Dans un article précédent, je vous faisais part de mon projet de créer un syndicat
professionnnel faisant la promotion des idées libérales. Ce projet avance. Grâce à Liberté Chérie, j'ai pu diffuser un message qui
m'a apporté environ 70 contacts. Plus de 40 d'entre eux ont déjà constitué un groupe de projet pour concevoir et lancer l'organisation syndicale appelée de nos voeux. Il n'est pas trop tard pour
nous rejoindre.
Parmi les personnes ayant répondu avec enthousiasme à mon appel, figure Pascale. Cette jeune habitante de Metz s'occupe du remarquable blog d'Alternative
Libérale / Moselle. Dans différents méls, elle m'a fait part de son expérience personnelle, qui illustre de façon remarquable les bienfaits que les Français peuvent attendre
d'une libération du marché du travail :
"Je me suis renseignée à tout hasard pour savoir si un des syndicats luxembourgeois était assez proche du libéralisme, mais il n'y en a pas.
Cependant, il n'y a pas de comparaison entre les relations sociales au Luxembourg et en France. A Luxembourg, quel que soit le domaine dans lequel vous travaillez, si votre chef ou votre patron
vous énerve ou si vous jugez qu'il ne vous paye pas assez, vous pouvez trouver un nouvel emploi très rapidement.
J'ai même entendu parler d'entreprises (au sens large du terme, c'est-à-dire y compris des banques) dont la direction était particulièrement
dure, et qui ont été obligées de mettre de l'eau dans leur vin tellement elles avaient de démissions ! Non seulement elles perdaient des employés formés et compétents, mais elles avaient du
mal à en recruter d'autres valables, car Luxembourg est tout petit et le bouche à oreille marche très bien !
Certains de mes oncles dans les années 60 quittaient leur patron du jour au lendemain pour un simple mot de travers ! Nos compatriotes ont
malheureusement oublié cette époque, mais les meilleurs défenseurs des salariés, ce sont la prospérité et le plein-emploi !
Ceux par exemple qui ont peur de toucher aux 35 heures ne se sont pas posé la question de savoir pourquoi près de 70.000 frontaliers français affrontent embouteillages et trains bondés pour aller
travailler encore... 40 heures par semaine, mais pour un salaire autrement plus important !"
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